Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/01/2015

LA CHARGE D’ANIMAL MOTHER

03/01/2015

HAPPY BIRTHDAY JESUS !

30/12/2014

PROCHAINEMENT SUR CET ÉCRAN…

PROCHAINEMENT2.jpg

 

Hartman !  Guignol ! Cowboy ! Animal Mother !

Le retour des têtes brûlées 

La critique flingobissienne

 

24/08/2014

THE RIFLEMAN

Pour faire ce genre de tir avec une Winch 92 il faut que le mécanisme soit bien rodé, sinon la manip’ est plutôt raide.

Au début je pensais que Connors utilisait un calibre "léger" genre 32-20. Mais en regardant mieux, vu le trou du canon, c’est plutôt du 44, certainement le classique 44-40 qui n’a rien de violent surtout en carabine.

Le plus beau générique de l’Histoire des TV western serials !

24/05/2014

HONKYTONK MAN

C’est toujours avec la même émotion que je revois Honkytonk Man (1982), le plus beau peut-être, le plus poignant en tout cas (avec Gran Torino) des films réalisés par Clint Eastwood, qui, avec comme toile de fond l’Amérique rurale en crise des années 30, parle de quelque chose de mystérieux et de précieux : la création artistique lorsqu’elle s’adorne de profondeur.

Pourtant, en fait de création, on est loin ici (et c’est tant mieux !) de la soi-disant grandeur, de la magnificence d’un Mozart ! Il ne s’agit que de l’écriture de chansonnettes pour beuglants par un ivrogne tubard, Red Stovall (Clint Eastwood).

Red Stovall a du talent, c’est indéniable, peut-être même du génie. Avec sa fidèle Gibson, il sait faire guincher son monde dans les bastringues de l’Oklahoma et de l’Arkansas. (Il peut même taper à l’occasion le boogie chez les Blacks !) Mais son tempérament de bellâtre erratique, le temps perdu aux amourettes de pacotille, son goût irrépressible pour le whiskey de contrebande, ont nui tout autant que la maladie à l’avancement de sa carrière. À cinquante ans passés, son audience reste limitée, et il est là toujours à tirer le diable par la queue !

Seul soutien dans les tribulations : son neveu Whit (Kyle Eastwood) qui l’accompagne en tout lieu et veille sur lui comme une mère poule. Voyez l’air attentif de ce kid déluré à la Jackie Coogan, sa mine inquiète lorsque l’incorrigible tonton s’apprête de nouveau à barrer en vrille. Il l’assistera jusqu’au bout, jusqu’à la session miraculeuse qui voit enfin Stovall enregistrer son grand œuvre. Défaillant en fin de bobineau, le honkytonk man trouvera comme Notre-Seigneur le renfort d’un Simon de Cyrène (Marty Robbins) pour boucler son chemin de croix.

 

19/10/2013

DEAD IN TOMBSTONE

Bon, je le dis tout de suite quitte à passer pour fétichiste : la star de ce movie pas mauviette, tourné dans les Carpates pas carpette, n’est ni Mickey ni même Trejo. Sa vedette incontestable (à l’instar du MM-1 dans Les Chiens de Guerre) est une arme d’exception, une splendeur de pétard mexicain qu’on peut nommer sans trop extrapoler le Trejo machine pistol (quasi full auto à trois tubes !) En fait, il s’agit d’un révolver modèle grand luxe, finition gravée, plaquettes en gutta-percha, en provenance du Chiapas et de fabrication ultra confidentielle. Sa configue est spéciale. À chaque fraction de tour du barillet s’amènent dans l’axe des trois canons disposés en trèfle trois chambres disposées itou, une triple charge de valdas percute alors d’un coup ! La légende veut, normal, que seul Trejo ait le pouvoir de dissocier l’ensemble canon-carcasse du Trejo machine pistol en tirant sur la clavette avec les dents, genre Tuco chez l’armurier voyez ?

T1.png

Depuis Pitof, je croyais que Lucifer tenait son ardente boutique dans les entrailles numériques d’une soufflerie de verre à Paris du temps de Vidocq. Mais non ! Roel Reiné rappelle que le Diable est yankee avec un feutre à larges bords comme dans les vernis mous de Félicien Rops. Il a la tronche grêlée et chafouine de Mickey Rourke, il est rond et dentu comme un barbotin, sa graisse est jaune comme celle du confit d’oie. Et il crèche vissé profond sous la dalle à Tombstone...

Trejo (comme un lion du cirque Zavatta qui passe à travers les anneaux de feu) tombe en piqué à ses petits petons fourchus par la spirale des neuf cercles de l’Enfer. Trejo est un honnête bandit tué par les siens. Le voilà échoué au plus profond de l’antre du Rourky qui va tisonnant magnifique...

Le Grand Mariole, on le sait, se plaît aux signes distinctifs. Ils lui permettent de mieux tout embrouiller. Lui qui a tramé la chute des rois arbore à présent un abdomen cyniquement fleurdelisé. Il va marquer Trejo du sceau de la Bête, au fer rouge grésillant, comme une vache texane. (On pense à Jonah Hex !) Et rien que pour le fun, le dépiauter dans la foulée de quelques lambeaux de bidoche... Mais Trejo n’est pas un demi-sel. Il ose un deal avec le Diable : « Tu me laisses retourner vivant à Tombstone et je te ramène sous 24 heures l’âme et la carne des bâtards qui m’ont trahi ! »

T2.png

Marché conclus. En vérité, le Diable n’a pas besoin de ses services. Les âmes pelées d’Edward Akrout et Cie lui sont déjà gagnées. Il veut juste s’amuser un peu aux dépens d’un vieux pistoléro qui se signe dévotement à l’église…

Pour s’arracher du dernier sous-sol, Trejo n’a pas à ramper sur son dos velu au risque de se prendre les pieds dans sa tresse arapaho. (Je note que Lucifer a la même pilosité jaune filasse que l’ogre dessiné par Sandro Angiolini dans les Roico de mon enfance !) Non, il remonte l’entonnoir infernal comme un ludion furax et fait voler en mottes son tertre funéraire ! (Ha ! Ha ! very slimy ! Tomas Milian te revoici ou presque !)

À partir de là, comme chantait The Gun en 68, c’est Race with the Devil pour Trejo, un contre-la-montre sanglant que je vous raconterai la prochaine fois.

16/10/2013

ED HARRIS REVIENT FOLÂTRE...

08/10/2013

PROCHAINEMENT SUR CET ÉCRAN…

deadin10.jpg 

Comment le Diable porte pierre… tombale

510px-Skull_and_crossbones_svg.png

Ce que vous attendez tous : la critique flingobissienne

    

 

04/10/2012

LA BANDE À BILLY

« Des ombres sortent du maquis, montent en ligne dans la brume et ouvrent un feu d’enfer… »

 

La bande à Billy restituée au naturel dans The Outlaw Gazette

billy1.jpg

De gauche à droite : Dirty Steve Stephens, Charlie Bowdre, Doc Scurlock, Billy the Kid, Jose Chavez y Chavez, Dick Brewer

13:58 Publié dans T-Bone | Lien permanent | Commentaires (4)

20/12/2009

QUAND QUINTANO POMPE MICKEY !

 

2GUN2.jpg
Quintano, Dollar for the Dead, 1998

 

2GUN.jpg

Disney, Two-Gun Mickey, 1934

 

HÉNAURME L'EMPRUNT !