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23/01/2015

LA VERGE À SAINT GÉTORIX ? NON, SON PÉTARD !

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22/01/2015

UNE FOIS J’AI ÉTÉ CHARLIE…

CHARLIE.jpg

Au début des années 80, dans Charlie mensuel, quand Willem avait illustré son édito avec un de mes dessins…

18/01/2015

LA CHARGE D’ANIMAL MOTHER

11/01/2015

JE SUIS BROWNING

je suis charlie,je suis browning,browning 1900,fabrique nationale herstal,flingobis collection

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03/01/2015

HAPPY BIRTHDAY JESUS !

02/01/2015

FULL METAL JACKET OU LA PARABOLE DE LA BALLE CHEMISÉE

Stanley Kubrick (1987)

d’après Le Merdier (The Short Timers) de Gustav Hasford

ENTRAINEMENT.jpg

 Hô Chi Minh est un fils de pute

L’a l’feu aux couilles et la bite en rut

 

Folle mets ta jaquette ? Attention, faut pas confondre la Najat Vallaud-Belkacem et la Caroline du Sud, c’est des contrées pas vraiment pareilles. Dans la première, la plus féérique, les petits garçons jusqu’ici dénaturés par un conservatisme sexiste ringard deviennent enfin d’avenantes gonzesses. Ou de merveilleux invertis. Quel prodige ! Quelle moisson de progrès dans la Vallée Bêle qui Sème…

Naguère on disait si ma tante en avait on l’appellerait mon oncle, eh ben voilà.

Dans la seconde, du côté de Parris Island, c’est nettement moins subtil : on pétrit dans la pâte soldatesque élémentaire, grumeleuse, des unités entières de Marines (pour aller castagner au Viêt Nam par exemple). Là si t’as une tronche équivoque de suceur de nœuds, le sergent Hartman (Ronald Lee Ermey), qu’est qu’un réac de réalité biologique inamovible, va pas te faire de papouilles : « Et toi, tes parents ont eu des enfants viables ? Ils doivent s’en mordre les doigts, les pauvres ! T’es si toquard que tu passerais pour un chef-d’œuvre de l’art moderne ! » lance-t-il sarcastique à l’engagé Baleine (Vincent D’Onofrio). Le primate ! Se gausser ainsi d’un pauvre dondon et de lard mou derme ! La municipalité d’Hayange, en badigeonnant en bleu une fontaine conceptuelle genre œuf mézozoïque mal pondu, a récemment fait preuve d’un goût louis-philippard tout aussi douteux. Passons.

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Avec Full Metal on plonge en pleine Pataf’Battleground, au cœur du régal du guerrier.  Qu’on se le dise, ce n’est pas un brûlot antimilitariste comme d’aucuns le prétendent, mais au contraire l’éloge des têtes brûlées. Une Ode à tous ces petits reîtres mal léchés qui ont l’amour de Dieu et de la patrie chevillé aux burnes. Kubrick ne marche pas dans les lieux communs répandus comme des merdes : ach la guerre gross malheur ! dezhumanized gussmen ! toussa toussa… il laisse aux logomachieurs cauteleux le soin d’en faire leurs ordinaires choux gras. Et s’il relate les préjudices subies par une personne délicate lors d’un entraînement (pensez, on oblige Baleine à manier un flingue et à ramper dans la boue !), c’est pour montrer comment ledit Baleine se sensibilise peu à peu à la condition militaire et serait in fine, sans sa fêlure initiale, devenu un bon US Marine sous la tutelle dHartman.

Hartman, parlons-en du sergent, une main de fer dans un gant de crin, un bouillant pédagogue, un poète : « Vous allez devenir des prêtres de la Mort implorant la Guerre ! » « Dieu, là-haut, bande pour les Marines ! »

À Noël sa chère unité entonne avec ferveur Happy birthday Jesus, et Hartman entend que les gogues soient si nickel que la Sainte Vierge puisse y poser sa pêche. On aimerait davantage de cathos de cette trempe. Les adeptes de la théorie du genre diront que c’est un violent. Ils ont oublié la parole de Notre-Seigneur : « Ce sont les violents qui s’emparent du Royaume des Cieux ».

(à suivre)