19.11.2009

PROCHAINEMENT SUR VOS ÉCRANS…

 

DU RAT DÉBILE AU RAT MÉCHANT...

 

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... LA SAGA DES PETITS RATS DE L'UNDERGROUND !

L'UNDERGROUND, C'EST ÇA ! (2)

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L’été 74, je correspondais avec un maurassien, un mec de Martigues exilé à Lille, Phil Casoar. Il venait d’autoéditer Big Massacre, un comix-poquette à la gloire de l’Afrika Korps. Il faisait du maquettisme et s’était aidé de modèles réduits pour dessiner les side-cars, les stukas et les panzers… Oui, vous avez bien lu, Phil Casoar, le même à l’identique qui fera par la suite Riri le spermatozoïde et Benoit Broutchoux !

 

Il est venu me voir après à Paris. Il était accompagné de Marc Caro qui se traînait comme un zombi et jouait déjà du stylo à pointe tubulaire. Big Massacre est demeuré la meilleure chose que Casoar ait faite, du vrai french underground politiquement incorrect !

 

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16.11.2009

VOTRE HERGI DOMINICAL

15.11.2009

L'UNDERGROUND, C'EST ÇA !

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Le Potron Minet Excelsior a été publié en 1977 encarté à la manière d’un mini-récit dans le n°1 du fanzine tourangeau Punk (dirigé par Dominique Lainé). C’est aujourd’hui un collector de première bourre, une des premières sinon la première parodie de Tintin, avec Aubergine une contrefaçon du reporter qui ressemble aussi à Zig (le copain maigrichon de Puce).

 

Gérard Pateloux, l’auteur, est une figure assez obscure de l’underground parisien. Il est surtout connu pour son propre zine Le Café au Lait du Dimanche Matin et des dessins érotiques parus dans Fluide Glacial.

13.11.2009

DE QUELQUES GÉNIES DU MAL EN BD…

Pour faire simple, disons que le parangon des génies du mal, c’est Fantômas. Du moins l’est-il dans le monde imaginaire qui est une métaphore de notre monde, parce que pour de vrai on a eu Hô Chi Minh et Henri Désiré Landru, et j’en passe des encore plus crès crès méchants ! Nous pouvons nous en enorgueillir, car il est le produit de l’imagination chauffée à blanc de messieurs Pierre Souvestre et Marcel Allain qui étaient des feuilletonistes français de “haulte graysse”. Il a fait l’objet d’adaptations cinématographiques et en BD, et on peut dire qu’il a universellement marqué les esprits. Voici comment on le présente, en quelques mots bien ajustés, sur Wikipédia : Fantômas : appelé également le “génie du crime”, Fantômas se dit le “maître de tout et de tous”. C’est le plus grand criminel de tous les temps, qui n’hésite pas à torturer et à tuer pour arriver à ses fins. Son seul point faible est sa fille, Hélène. Il a également une très grande intelligence.

 

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On croirait lire la fiche signalétique d’un super vilain dans un vieux Strange spécial origines, pas vrai ? C’est qu’ils descendent tous peu ou prou de Fantômas, et le bon Stan Lee n’a fait que reprendre ces vieilles allées de l’Imaginaire en les cosmodromant plein pot. Il n’a pas renouvelé le genre Super-Héros en humanisant les personnages comme il se plaît à le raconter, c’était déjà fait avant lui. Même The Human Torch, avec toutes ses particularités physiques et psychiques, existait bien avant 1961 et Johnny Storm… Pour en revenir à Fantômas, les érudits, qui règnent en maîtres dans la blogosphère, risquent de porter comme à leur habitude aimablement la contradiction, et de me faire remarquer que ce personnage est lui-même dans le prolongement d’une certaine littérature frénétique et surnaturaliste, genre le Melmoth de Maturin ou le Maldoror de Ducasse… C’est vrai, c’est vrai, je vous l’accorde sans même discuter. Et j’en viens tout de suite aux Génies du Mal dans la BD qui est le sujet qui m’occupe quand même présentement.

 

Qui se souvient de Signé Furax un délirant feuilleton radiophonique des années 50 signé Pierre Dac et Francis Blanche ? Le bandit Edmond Furax, à l’ego surdimensionné, est un génie du mal dans le droit fil de Fantômas, sauf qu’avec lui on surfe plaisamment sur les eaux grasses et superbes de la loufoquerie. Il vole par exemple tous les grands monuments français pour sa collec perso, et les remplace par de viles imitations en stuc. Il se conduit comme un mufle avec sa maîtresse Malvina, puis désespéré de son départ, la supplie en écrivant comme un gros mégalo en lettres de feu sur la Tour Eiffel : « Malvina, reviens ! » Là, ça devient émouvant, on se sent d’un coup tout noué. Furax est un personnage infiniment séduisant quoique manipulateur. Son charisme n’a d’égal que sa duplicité. C’est le regretté Jean-Marie Amato qui lui conférait sur les ondes sa propre personnalité magnétique et sa voix de stentor. Et c’est le talentueux Henry Blanc qui mettait en strips ses exploits chaque jour dans France Soir (1174 bandes quotidiennes furent ainsi produites !)

 

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En 1961 sort chez Dupuis Z comme Zorglub, suivi en 1962 de L’Ombre du Z. Ces deux albums de Spirou et Fantasio (dessinés est-il besoin de le rappeler par André Franquin) vont révéler à la face du monde médusé un des plus grands génies du mal de la BD : Zorglub. Il a pas mal de points communs avec Furax : « Le goût du pouvoir, un certain raffinement qui tend parfois au dandysme, l’utilisation de la technologie la plus pointue, le sens de la mise en scène… » Et c’est aussi un “vieux beau” avec un collier de barbe ! Comme les zorglhommes sur lesquels il règne (« Eviv Bulgroz ! ») arborent tous des crânes d’œuf, d’aucuns ont vu là le rappel d’une « symbolique nazie ». C’est possible, bien que ça pourrait être aussi la dénonciation à peine voilée du stakhanovisme appliqué aux poules pondeuses en batterie. Mais ceci est un autre débat. Zorglub est un génie du mal magnifique, « qui se pare de différents titres dont ceux bien sûr de génie ou de roi, et veut s'arroger la propriété de toutes les planètes du système solaire ! »

 

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Krapulax, qui fit les beaux jours de Pif gadget dans les années 80, a le même genre d’aspirations et de méthodes. Eh oui, l’ennui avec ces génies du mal, c’est qu’ils semblent tous clonés ! Ses auteurs ont allègrement pompé sur Zorglub et sur l’univers de Franquin en général : Krapulax jargonne à la façon du maire de Champignac, etc. Mais l’élément original qui fait qu’on s’attache très fort à la série malgré tout, c’est le Gnome, le larbin chauffeur de Krapulax, son souffre-douleur tout troll qui ne fait que maugréer envers son patron : « Oh, comme je le hais ! comme je le hais ! »

 

Finissons en beauté, avec Morfilax, le plus diablotinesque d’entre tous ! C’est dans un épisode inénarrable publié dans la revue mythique de Gérard Pateloux Le Café au Lait du Dimanche Matin qu’on l’a découvert, en 1975, gaulé comme une crevette dans sa combinaison échancrée à la Mick Jagger, haranguant non sans lyrisme les membres de sa secte ! Morfilax est un mix grotesque de Fantômas et de Dracula, une référence incontournable chez les amateurs d’underground.

 

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12.11.2009

LES PLUS BELLES COUVRANTES DE WESTERN COMICS (2)

 

Astiquez vos sulfateuses, c’est du Bob Wakelin !

LES PLUS BELLES COUVRANTES DE WESTERN COMICS

 

Attachez vos cartouchières, c’est du Graham Ingels !

08.11.2009

CHARLIE SCHLINGO : JE SUIS BEAU

 

Oui, je vous l’accorde, ce nabot trapu qui chante qu’il est beau en détournant toute honte bue Stand by Me, c’est quasi pathétique. Seulement voilà le nabot en question c’est Schlingo, demi-rital qui ne buvait pas que de la honte et lorgnait plutôt du côté de Pregherò. Du coup on est enclin à l’indulgence, on tombe sous le charme.

 

Je me demande si le choriste qui s'affaire devant Schlingo comme un agent d’entretien des vestiaires n’est pas Blondin son frère d’adoption.

 

Tiens, quand on était ensemble à Forcalquier, il avait écrit un poème homophilique qui à ma connaissance est resté inédit :

 

Les pédés se sucent

Sucent le prépuce

Ce sont de joyeux gugusses !

Les pédés s’enculent

De leur pédoncule

Péd’ encule, péd’ encule

 

Sacré Charlie !

15.10.2009

THE RIGHT TRACK

11.10.2009

61 ANS ET TOUTES SES DENTS !

Aujourd’hui, 11 octobre 2009, votre dévoué Flingobis fête ses 61 berges.

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Je vous mets une petite photo de moi en 66, ma période Ray Davies, je suis resté quasiment aussi sexy.